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	<title>Medef Béarn et Soule</title>
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	<lastBuildDate>Wed, 11 Apr 2012 12:30:47 +0000</lastBuildDate>
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		<item>
		<title>MEDEF Actu-Eco de la semaine du 2 au 6 avril 2012</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 12:30:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>molive</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comité Veille Economique Territoriale]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160; FRANCE 1.Comptes des administrations publiques en 2011 : nette réduction du déficit mais envol de la dette 2.Dépenses des ménages en février 2012 : rebond imputable aux dépenses d’énergie 3.Crédits nouveaux au secteur privé en février 2012 : baisse pour les ménages, raffermissement pour les entreprises 4.Tensions sur le marché du travail au 4ème [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div><img class="alignleft" style="border: 0pt none;" src="http://www.medef.com/typo3temp/pics/7d599d2e5e.jpg" alt="" width="240" height="136" border="0" /></div>
</div>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>FRANCE</strong></p>
<p><strong>1.Comptes des administrations publiques en 2011 : nette réduction du déficit mais envol de la dette</strong></p>
<p><strong>2.Dépenses des ménages en février 2012 : rebond imputable aux dépenses d’énergie</strong></p>
<p><strong>3.Crédits nouveaux au secteur privé en février 2012 : baisse pour les ménages, raffermissement pour les entreprises</strong></p>
<p><strong>4.Tensions sur le marché du travail au 4ème trimestre 2011 : toujours élevées dans l’industrie </strong></p>
<p><strong><br />
INTERNATIONAL</strong></p>
<p><strong>5.Prévisions de croissance de l’OCDE pour le 1er semestre 2012 : découplage entre les Etats-Unis et la zone euro, et au sein même de la zone euro</strong></p>
<p><strong>6.Climat des affaires en Allemagne en mars 2012 : coup d’arrêt au redressement des quatre mois précédents</strong></p>
<p><strong>7.Indice du climat des affaires aux Etats-Unis en mars 2012 : un niveau qui&#8230;</strong></p>
</div>
</div>
<div>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/GraphAdministrations20120406.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p>L’INSEE vient de publier une <strong>première évaluation des comptes nationaux de l’année passée pour les administrations publiques</strong>, susceptibles d’être modifiés lors de la publication en mai prochain des comptes de la Nation pour 2011.</p>
<p>Trois remarques :</p>
<ul>
<li>Le <strong>déficit public s’est réduit </strong>de -7,1% du PIB en 2010 à -5,2% en 2011, passant de -137 à -103 milliards d’euros. En Allemagne, la baisse a été plus importante, à partir d’un niveau plus bas (de -4,3% à -1%). Hors charges d’intérêt, le solde primaire des comptes publics en France est resté déficitaire de quelque -3% (il était excédentaire en Allemagne, mais aussi…en Italie) ;</li>
<li>cette réduction du déficit provient essentiellement d’une<strong>  accélération des recettes</strong> (+57 milliards d’euros). Le taux des prélèvements obligatoires est monté de 42,5% du PIB en 2010 à 43,8% en 2011 (+53 milliards). Dans le même temps, le taux des prélèvements obligatoires s’est quasiment stabilisé en Allemagne, à un niveau nettement plus bas qu’en France (40,4%). Pour leur part,  <strong>la progression des dépenses n’a guère ralenti </strong>entre 2010 (+2,3%) et 2011 (+2,1%) ;</li>
<li>la <strong>dette publique a continué de croître </strong>pour atteindre, fin 2011, un nouveau record (85,8% du PIB, soit 1 717 milliards d’euros). Cette hausse contraste avec la baisse  de la dette publique en Allemagne (81,7% du PIB en 2011, après 84,1% en 2010).</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/GraphMenages20120406.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p><strong>La consommation des ménages en biens s’est fortement accrue en février 2012</strong> : +3% en volume après -0,4% en décembre puis en janvier. Ce net rebond est dû aux deux tiers aux <strong>dépenses en énergie </strong>(+11,7%), en raison de la vague de froid de la première moitié de février, ainsi qu’au dynamisme des achats de produits alimentaires (+1,3%) et en textile-cuir (+5,7%).<br />
La hausse sur un an a été de +0,5%, la première depuis juin 2011.</p>
<p>En moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (décembre-janvier-février),<strong>  les achats se sont légèrement accrus </strong>: +0,5% par rapport aux trois mois précédents, après +0,2% en novembre (-1,4% sur un an). Cette progression modeste recouvre notamment un repli de -2,2% des achats liés à l’automobile, une hausse de +2,8% de ceux en équipement du logement.</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/GraphCredit20120406.jpg" alt="" width="580" height="298" /></p>
<p>En cumul sur un an, <strong>les crédits nouveaux au secteur privé ont poursuivi, en février 2012, leur effritement entamé en mai 2011 </strong>(-1,2% par rapport à janvier 2012, -4,7% par rapport à février 2011). Ce repli recouvre une légère hausse des crédits aux sociétés non financières et une nette contraction des crédits aux ménages.</p>
<p>Les crédits nouveaux aux<strong>  ménages</strong>, en cumul sur 12 mois, se sont de nouveau contractés en février 2012 (-3,8% par rapport à janvier, -16,1% sur un an). Ils sont inférieurs de 9% à leur niveau de janvier 2008 alors qu’ils l’avaient retrouvé et même dépassé en 2011. Cette baisse est essentiellement imputable au nouveau repli des crédits à l’habitat (-5% sur un mois, -20,2% sur un an), au plus bas niveau depuis août 2010. Dans le même temps, les crédits à la consommation hors découverts se sont effrités (-0,4% sur un mois, -2,8% sur un an).</p>
<p>Les crédits nouveaux aux <strong>sociétés non financières</strong>, toujours en glissement sur douze mois, se sont légèrement accrus en février 2012 (+0,8% sur un mois, +5,8% sur un an), mais n’ont pas encore retrouvé leur niveau qui prévalait avant la récession. Cette faible progression tient à la hausse des crédits à moins d’un an, c’est-à-dire des crédits de trésorerie (+1,5% sur un mois, +12% sur un an). En revanche, les crédits à plus d’un an, concernant largement les crédits d’investissement, ont baissé (-0,8% sur un mois, -6,1% sur un an).<br />
Pourtant, les enquêtes de conjoncture témoignent d’une <strong>orientation positive des perspectives d’investissement </strong>en 2012 (industrie, services). Mais<strong>  leur réalisation risque d’être contrariée</strong>, au moins partiellement, par des conditions de financement plus contraignantes (comptes des entreprises toujours très dégradés, accès au crédit plus difficile).</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/GraphTensionEmploi20120406.jpg" alt="" width="580" height="288" /></p>
<p><strong>L’indicateur de tension sur le marché du travail calculé par la Dares</strong> (offres d’emploi collectées par Pôle emploi / entrées à Pôle emploi) <strong>continue de se réduire au 4ème trimestre 2011</strong>. C’est le résultat combiné d’une diminution des flux d’offres d’emploi et d’une augmentation des entrées à Pôle emploi. Ce ratio, qui a retrouvé son niveau du 4ème trimestre 2010, est encore inférieur de 11,8% à son niveau moyen des années 1998-2011.</p>
<p>Ce repli de l’indicateur de tension entre le 3ème et le 4ème trimestre 2011 se retrouve dans tous les secteurs. Le fait singulier est que<strong>  le ratio dans l’industrie reste à un niveau très élevé</strong>. Il dépasse de 8% son niveau moyen de longue période, et est proche de son niveau de fin 1999, période de forte activité industrielle. Le niveau très élevé actuellement de l’indicateur, dans un contexte d’activité très molle et de chômage très élevé  confirme<strong>  l’inadéquation persistante des demandes d’emploi </strong><strong>aux offres d’emploi </strong>dans le secteur industriel pour diverses raisons (coût du travail, conditions de travail, rémunérations, qualifications).<br />
Cette situation de pénurie est notable  dans des secteurs comme la métallurgie, la mécanique, la chimie ou la plasturgie, où les entreprises peinent à trouver la main d’œuvre dont elles ont besoin (ouvriers très qualifiés par exemple).</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/GraphCroissanceOCDE20120406.jpg" alt="" width="580" height="315" /></p>
<p>L’OCDE vient de publier ses prévisions intermédiaires de croissance pour le 1er semestre 2012. L’organisation confirme le <strong>double découplage de la croissance du PIB : d’une part, entre les Etats-Unis et la zone euro, et d’autre part, au sein même de la zone euro </strong>:</p>
<ul>
<li><strong>Aux Etats-Unis, amélioration des fondamentaux</strong> (désendettement des ménages, redressement du marché du travail, croissance de la production industrielle et du crédit, etc.) ;</li>
<li><strong>Dans la zone euro, conjoncture toujours lourde</strong> (confiance médiocre, rendements souverains toujours élevés, consolidation budgétaire, chômage toujours élevé, etc.), et fortes divergences de performances entre les pays membres : +0,9% l’an en Allemagne au cours du 1er semestre, contre -0,9% l’an en Italie.</li>
</ul>
<p>Par ailleurs, la croissance au <strong>Japon</strong> dépasserait +2% l’an au cours du 1er semestre 2012, à la faveur de la poursuite de la reconstruction.</p>
<p>L’OCDE confirme également la <strong>fragilité de la reprise économique mondiale</strong> :</p>
<ul>
<li>Flambée du cours du pétrole (rupture d’approvisionnement) ;</li>
<li>Ralentissement de l’activité dans certains pays émergents (Chine notamment) ;</li>
<li>Impact sur la conjoncture de l’assainissement budgétaire en cours dans un certain nombre de pays, notamment européens.</li>
</ul>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/GraphAffairesAllemagne0120406.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p><strong>Le climat des affaires en Allemagne est resté quasiment inchangé</strong>. En effet, la très modeste hausse de l’indice synthétique IFO (commerce, industrie manufacturière, construction) marque une rupture au redressement enregistré au cours des quatre mois précédents.</p>
<p>Cette évolution en mars 2012 recouvre :</p>
<ul>
<li>une <strong>stabilité de la composante « situation actuelle »</strong> ;</li>
<li>une <strong>légère hausse de la composante « situation future ».</strong></li>
</ul>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/GraphAffairesUSA20120406.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p>Selon l’enquête de mars 2012 auprès des directeurs d’achat, <strong>l’indice synthétique ISM aux Etats-Unis s’est redressé dans le secteur manufacturier</strong>. Le niveau de l’indice est au-dessus de sa moyenne de longue période, ce qui reflète une croissance solide de la production industrielle américaine.</p>
<p>Ce raffermissement en mars 2012 tient essentiellement à l’amélioration des perspectives de production, et, dans une moindre mesure, à celle de l’emploi dans l’industrie.</p>
<p>En revanche,<strong>  l’indice ISM non manufacturier s’est replié en mars</strong>. Cette baisse s’explique par le ralentissement de sa composante « carnets de commandes » alors que la composante « emploi » s’est accrue.<br />
L’indice reste néanmoins à un niveau supérieur à sa moyenne de longue période et toujours dans la zone d’expansion, ce qui atteste, là encore, d’une conjoncture bien orientée dans les secteurs des services et de la construction.</p>
<p><strong>Ces indicateurs corroborent la robustesse de la reprise américaine</strong> au 1er trimestre 2012, comme en témoigne par ailleurs l’amélioration en cours du marché du travail.</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/Graph1Tendances20120406.jpg" alt="" width="580" height="285" /><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/Graph2Tendances20120406.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
</div>
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		<item>
		<title>MEDEF Actu-Eco de la semaine du 2 au 6 avril 2012</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 12:29:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

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		<description><![CDATA[FRANCE 1.Comptes des administrations publiques en 2011 : nette réduction du déficit mais envol de la dette 2.Dépenses des ménages en février 2012 : rebond imputable aux dépenses d’énergie 3.Crédits nouveaux au secteur privé en février 2012 : baisse pour les ménages, raffermissement pour les entreprises 4.Tensions sur le marché du travail au 4ème trimestre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>FRANCE</p>
<p>1.Comptes des administrations publiques en 2011 : nette réduction du déficit mais envol de la dette</p>
<p>2.Dépenses des ménages en février 2012 : rebond imputable aux dépenses d’énergie</p>
<p>3.Crédits nouveaux au secteur privé en février 2012 : baisse pour les ménages, raffermissement pour les entreprises</p>
<p>4.Tensions sur le marché du travail au 4ème trimestre 2011 : toujours élevées dans l’industrie </p>
<p>INTERNATIONAL</p>
<p>5.Prévisions de croissance de l’OCDE pour le 1er semestre 2012 : découplage entre les Etats-Unis et la zone euro, et au sein même de la zone euro</p>
<p>6.Climat des affaires en Allemagne en mars 2012 : coup d’arrêt au redressement des quatre mois précédents</p>
<p>7.Indice du climat des affaires aux Etats-Unis en mars 2012 : un niveau qui témoigne d’un rythme soutenu de l’activité</p>
<p>8.Tendances récentes des marchés</p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_GraphAdministrations20120406.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p>L’INSEE vient de publier une <b>première évaluation des comptes nationaux de l’année passée pour les administrations publiques</b>, susceptibles d’être modifiés lors de la publication en mai prochain des comptes de la Nation pour 2011.</p>
<p>Trois remarques :</p>
<ul>
<li>Le <b>déficit public s’est réduit </b>de -7,1% du PIB en 2010 à -5,2% en 2011, passant de -137 à -103 milliards d’euros. En Allemagne, la baisse a été plus importante, à partir d’un niveau plus bas (de -4,3% à -1%). Hors charges d’intérêt, le solde primaire des comptes publics en France est resté déficitaire de quelque -3% (il était excédentaire en Allemagne, mais aussi…en Italie) ;</li>
<li>cette réduction du déficit provient essentiellement d’une<b>&nbsp; accélération des recettes</b> (+57 milliards d’euros). Le taux des prélèvements obligatoires est monté de 42,5% du PIB en 2010 à 43,8% en 2011 (+53 milliards). Dans le même temps, le taux des prélèvements obligatoires s’est quasiment stabilisé en Allemagne, à un niveau nettement plus bas qu’en France (40,4%). Pour leur part,&nbsp; <b>la progression des dépenses n’a guère ralenti </b>entre 2010 (+2,3%) et 2011 (+2,1%) ; </li>
<li>la <b>dette publique a continué de croître </b>pour atteindre, fin 2011, un nouveau record (85,8% du PIB, soit 1 717 milliards d’euros). Cette hausse contraste avec la baisse&nbsp; de la dette publique en Allemagne (81,7% du PIB en 2011, après 84,1% en 2010).</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_GraphMenages20120406.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p><b>La consommation des ménages en biens s’est fortement accrue en février 2012</b> : +3% en volume après -0,4% en décembre puis en janvier. Ce net rebond est dû aux deux tiers aux <b>dépenses en énergie </b>(+11,7%), en raison de la vague de froid de la première moitié de février, ainsi qu’au dynamisme des achats de produits alimentaires (+1,3%) et en textile-cuir (+5,7%). <br />La hausse sur un an a été de +0,5%, la première depuis juin 2011.</p>
<p>En moyenne mobile sur les trois derniers mois connus (décembre-janvier-février),<b>&nbsp; les achats se sont légèrement accrus </b>: +0,5% par rapport aux trois mois précédents, après +0,2% en novembre (-1,4% sur un an). Cette progression modeste recouvre notamment un repli de -2,2% des achats liés à l’automobile, une hausse de +2,8% de ceux en équipement du logement.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_GraphCredit20120406.jpg" height="298" width="580" alt="" /></p>
<p>En cumul sur un an, <b>les crédits nouveaux au secteur privé ont poursuivi, en février 2012, leur effritement entamé en mai 2011 </b>(-1,2% par rapport à janvier 2012, -4,7% par rapport à février 2011). Ce repli recouvre une légère hausse des crédits aux sociétés non financières et une nette contraction des crédits aux ménages.</p>
<p>Les crédits nouveaux aux<b>&nbsp; ménages</b>, en cumul sur 12 mois, se sont de nouveau contractés en février 2012 (-3,8% par rapport à janvier, -16,1% sur un an). Ils sont inférieurs de 9% à leur niveau de janvier 2008 alors qu’ils l’avaient retrouvé et même dépassé en 2011. Cette baisse est essentiellement imputable au nouveau repli des crédits à l’habitat (-5% sur un mois, -20,2% sur un an), au plus bas niveau depuis août 2010. Dans le même temps, les crédits à la consommation hors découverts se sont effrités (-0,4% sur un mois, -2,8% sur un an).</p>
<p>Les crédits nouveaux aux <b>sociétés non financières</b>, toujours en glissement sur douze mois, se sont légèrement accrus en février 2012 (+0,8% sur un mois, +5,8% sur un an), mais n’ont pas encore retrouvé leur niveau qui prévalait avant la récession. Cette faible progression tient à la hausse des crédits à moins d’un an, c’est-à-dire des crédits de trésorerie (+1,5% sur un mois, +12% sur un an). En revanche, les crédits à plus d’un an, concernant largement les crédits d’investissement, ont baissé (-0,8% sur un mois, -6,1% sur un an). <br />Pourtant, les enquêtes de conjoncture témoignent d’une <b>orientation positive des perspectives d’investissement </b>en 2012 (industrie, services). Mais<b>&nbsp; leur réalisation risque d’être contrariée</b>, au moins partiellement, par des conditions de financement plus contraignantes (comptes des entreprises toujours très dégradés, accès au crédit plus difficile).&nbsp; </p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_GraphTensionEmploi20120406.jpg" height="288" width="580" alt="" /></p>
<p><b>L’indicateur de tension sur le marché du travail calculé par la Dares</b> (offres d’emploi collectées par Pôle emploi / entrées à Pôle emploi) <b>continue de se réduire au 4ème trimestre 2011</b>. C’est le résultat combiné d’une diminution des flux d’offres d’emploi et d’une augmentation des entrées à Pôle emploi. Ce ratio, qui a retrouvé son niveau du 4ème trimestre 2010, est encore inférieur de 11,8% à son niveau moyen des années 1998-2011. </p>
<p>Ce repli de l’indicateur de tension entre le 3ème et le 4ème trimestre 2011 se retrouve dans tous les secteurs. Le fait singulier est que<b>&nbsp; le ratio dans l’industrie reste à un niveau très élevé</b>. Il dépasse de 8% son niveau moyen de longue période, et est proche de son niveau de fin 1999, période de forte activité industrielle. Le niveau très élevé actuellement de l’indicateur, dans un contexte d’activité très molle et de chômage très élevé&nbsp; confirme<b>&nbsp; l’inadéquation persistante des demandes d’emploi </b><b>aux offres d’emploi </b>dans le secteur industriel pour diverses raisons (coût du travail, conditions de travail, rémunérations, qualifications).<br />Cette situation de pénurie est notable&nbsp; dans des secteurs comme la métallurgie, la mécanique, la chimie ou la plasturgie, où les entreprises peinent à trouver la main d’œuvre dont elles ont besoin (ouvriers très qualifiés par exemple).</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_GraphCroissanceOCDE20120406.jpg" height="315" width="580" alt="" /></p>
<p>L’OCDE vient de publier ses prévisions intermédiaires de croissance pour le 1er semestre 2012. L’organisation confirme le <b>double découplage de la croissance du PIB : d’une part, entre les Etats-Unis et la zone euro, et d’autre part, au sein même de la zone euro </b>:</p>
</p>
<ul>
<li><b>Aux Etats-Unis, amélioration des fondamentaux</b> (désendettement des ménages, redressement du marché du travail, croissance de la production industrielle et du crédit, etc.) ;</li>
<li><b>Dans la zone euro, conjoncture toujours lourde</b> (confiance médiocre, rendements souverains toujours élevés, consolidation budgétaire, chômage toujours élevé, etc.), et fortes divergences de performances entre les pays membres : +0,9% l’an en Allemagne au cours du 1er semestre, contre -0,9% l’an en Italie.</li>
</ul>
<p>Par ailleurs, la croissance au <b>Japon</b> dépasserait +2% l’an au cours du 1er semestre 2012, à la faveur de la poursuite de la reconstruction. </p>
<p>L’OCDE confirme également la <b>fragilité de la reprise économique mondiale</b> :</p>
<ul>
<li>Flambée du cours du pétrole (rupture d’approvisionnement) ;</li>
<li>Ralentissement de l’activité dans certains pays émergents (Chine notamment) ;</li>
<li>Impact sur la conjoncture de l’assainissement budgétaire en cours dans un certain nombre de pays, notamment européens.</li>
</ul>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_GraphAffairesAllemagne0120406.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p><b>Le climat des affaires en Allemagne est resté quasiment inchangé</b>. En effet, la très modeste hausse de l’indice synthétique IFO (commerce, industrie manufacturière, construction) marque une rupture au redressement enregistré au cours des quatre mois précédents.</p>
<p>Cette évolution en mars 2012 recouvre :</p>
<ul>
<li>une <b>stabilité de la composante « situation actuelle »</b> ;</li>
<li>une <b>légère hausse de la composante « situation future ».</b></li>
</ul>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_GraphAffairesUSA20120406.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p>Selon l’enquête de mars 2012 auprès des directeurs d’achat, <b>l’indice synthétique ISM aux Etats-Unis s’est redressé dans le secteur manufacturier</b>. Le niveau de l’indice est au-dessus de sa moyenne de longue période, ce qui reflète une croissance solide de la production industrielle américaine. </p>
<p>Ce raffermissement en mars 2012 tient essentiellement à l’amélioration des perspectives de production, et, dans une moindre mesure, à celle de l’emploi dans l’industrie.</p>
<p>En revanche,<b>&nbsp; l’indice ISM non manufacturier s’est replié en mars</b>. Cette baisse s’explique par le ralentissement de sa composante « carnets de commandes » alors que la composante « emploi » s’est accrue.<br />L’indice reste néanmoins à un niveau supérieur à sa moyenne de longue période et toujours dans la zone d’expansion, ce qui atteste, là encore, d’une conjoncture bien orientée dans les secteurs des services et de la construction.</p>
<p><b>Ces indicateurs corroborent la robustesse de la reprise américaine</b> au 1er trimestre 2012, comme en témoigne par ailleurs l’amélioration en cours du marché du travail.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_Graph1Tendances20120406.jpg" height="285" width="580" alt="" />
</p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/b083f_Graph2Tendances20120406.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p><a href="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/Actu-Eco120406.pdf">fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/Actu-Eco120406.pdf</a></p>
<p><a href="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120406/Actu-Eco120406.pdf">
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<hr />
<p>Télécharger le pdf</p>
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		<title>Une nouvelle politique assurance-crédit pour 2012</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 12:29:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La direction générale du Trésor a présenté aux entreprises exportatrices et aux banques la politique d’assurance-crédit pour 2012. Elle définit les capacités de prise en garantie par la Coface agissant pour le compte de l’État de contrats à l’exportation pour l’année à venir, à partir d’une analyse des risques financiers estimés pour les pays et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span><strong>La direction générale du Trésor a présenté aux entreprises exportatrices et aux banques la politique d’assurance-crédit pour 2012. Elle définit les capacités de prise en garantie par la Coface agissant pour le compte de l’État de contrats à l’exportation pour l’année à venir, à partir d’une analyse des risques financiers estimés pour les pays et des perspectives de flux d’exportations français vers ces mêmes pays.</strong></span></p>
<p><span>La politique d’assurance-crédit publique moyen terme menée pour 2012 demeure ambitieuse et s’inscrit dans la continuité des efforts pour soutenir nos exportations et investissements à l’international. </span></p>
<p><span></span><span>Pour 2012, douze pays demeurent totalement exclus de toute garantie publique : Iran, Syrie, Corée du Nord, Afghanistan, Timor Oriental, Guyana, Somalie, Erythrée, Sierra Leone, Liberia, Sao Tomé et Principe, Zimbabwe. Autre évolution marquante pour cette année, la Biélorussie, l’Ukraine, la Côte d’Ivoire, la Birmanie, les Comores et le Surinam rejoignent la quarantaine d’autres pays «&nbsp;<i>ouverts sous conditions</i>&nbsp;» aux procédures publiques de soutien financiers (assurance prospection, risque exportateur, garantie de change…).</span></p>
<p><span><b><i>Pour en savoir plus :</i></b></span></p>
<p><span><a href="http://www.import-export.gouv.fr" target="_blank">&gt;&gt; Consulter le site Import Export du gouvernement</a></span></p></p>
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		<title>Nouvelles de Bruxelles</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 12:29:17 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Réformes en Europe, crises de la dette souveraine, élections dans les Länder allemands, taxe sur les transactions financières, compétition équitable, convergence, programme européen de Recherche… Les patronats français, italiens et allemands mobilisées pour les réformes en Europe A l’invitation de la Confindustria, Laurence Parisot a rencontré le 2 avril, à Mantoue, ses homologues allemands et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b>Réformes en Europe, crises de la dette souveraine, élections dans les Länder allemands, taxe sur les transactions financières, compétition équitable, convergence, programme européen de Recherche…</b></p>
<p><b>Les patronats français, italiens et allemands mobilisées pour les réformes en Europe</b></p>
<p>A l’invitation de la Confindustria, Laurence Parisot a rencontré le 2 avril, à Mantoue, ses homologues allemands et italiens. Depuis 2008, les responsables des trois organisations ont renforcé leur coopération. Ils ont exprimé, vis-à-vis des gouvernements et des autorités communautaires, leur engagement pour l’intégration européenne : initiatives communes pour un nouveau traité, soutien au nouveau pacte de stabilité, ambition pour un renforcement de la zone euro.</p>
<p><b>Le pare-feu financier européen contre les crises de la dette souveraine se met en place</b></p>
<p>Le traité instituant le MES (mécanisme européen de stabilité) doit entrer en vigueur le 1er juillet. Les ministres des finances de la zone euro ont décidé de relever à 800 milliards d’euros le total des garanties de ce mécanisme. Le MES sera doté de 500 milliards, complétés de 200 milliards déjà engagés par le précédent système, le Fonds européen de stabilité financière (FESF), auxquels s’ajoutent 49 milliards de fonds de l’UE et 53 milliards de prêts déjà consentis à la Grèce. Le FESF, créé en 2010, est déjà venu en aide à la Grèce, l’Irlande et au Portugal pour 192 milliards.</p>
<p><b>Importantes vagues d’élections dans les Länder en Allemagne</b></p>
<p>En Sarre, 0,8 M d’habitants, le 25 mars, la CDU d’Angela Merkel a renforcé sa position avec 35,2% tandis que son allié libéral FPD perdait plus de 9 points à 1,2%. Prochaines échéances : le Schleswig-Holstein, 2,8 M d’habitants, le 6 mai (dernier sondage Infratest-Dimap : CDU 34%, SPD 33%, Verts 15%, Parti Pirate 5%, FDP 4%) et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, 18 M d’habitants, le 13 mai (dernier sondage : SPD 40%, CDU 32%, Verts 12%, Parti Pirate 5%, FDP 4%). Les élections générales auront lieu fin octobre 2013.</p>
<p><b>Taxe européenne sur les transactions financières : toujours des désaccords européens</b></p>
<p>La Commission propose de taxer les achats d’actions et d’obligations, y compris obligations d’Etats, mais aussi des produits dérivés. Compte tenu du veto des Britanniques et des Suédois à cette taxe européenne, le ministre allemand des finances M. Schäuble propose un impôt qui ne porterait que sur les transactions financières des actions des entreprises cotées en bourse. Faute d’accord, le statu quo prévaudra : chaque pays aura son propre système.</p>
<p><b>« En finir avec la mondialisation déloyale » : un rapport pour une compétition équitable</b></p>
<p>La Commission a présenté, le 21 mars, une proposition sur la réciprocité dans les marchés publics. Un rapport adressé le 29 mars au gouvernement français demande d’aller plus loin. Yvon Jacob, ambassadeur de l’industrie, et Serge Guillon, contrôleur général économique et financier présentent des cas de concurrence déloyale pénalisant les entreprises européennes. Ils préconisent la création d’un office européen de surveillance du marché intérieur et le renforcement du rôle de l’OMC.</p>
<p><a href="http://www.economie.gouv.fr/files/rapport%20en%20finir%20avec%20la%20mondialisation%20deloyale.pdf" target="_blank">http://www.economie.gouv.fr/files/rapport%20en%20finir%20avec%20la%20mondialisation%20deloyale.pdf</a></p>
<p><b>Convergence : ouverture des chantiers de coopération avec nos homologues allemands</b></p>
<p>La commission fiscale du Medef recevra son homologue du BDI le 10 mai. Les entrepreneurs de Bavière seront accueillis le 20 juin. Les commissions sociales du Medef et du BDA vont examiner les thématiques de convergence : formation, cout du travail, conciliation vie professionnelle vie-privée. Ces travaux sont coordonnés par Olivier Homolle, président de l’union des industries chimiques. </p>
<p><b>Le Medef et ses partenaires français de la Recherche dans le débat européen</b></p>
<p><span>La commission innovation du Medef, présidée par Hugues-Arnaud Mayer, accueillait, le 30 mars, l’ANRT (association nationale recherche technologie) et la conférence des présidents d’Universités. Il s’agissait d’examiner, avec le Directeur général Recherche de la Commission, le contenu et les opportunités du Programme européen de Recherche et Innovation pour la période 2014-2020. Ce programme, Horizon 2020, est doté de près de 80 milliards d’euros.</span></p>
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		<title>Disparition de Richard Descoings</title>
		<link>http://www.medef-bearnetsoule.com/disparition-de-richard-descoings.html</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 12:29:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Medef a appris avec tristesse le décès soudain de Richard Descoings hier soir à New-York. Laurence Parisot, présidente du Medef, déclare&#160;: «&#160;Je suis bouleversée par sa disparition. Richard Descoings était un homme libre et visionnaire. Il a augmenté le prestige de Sciences Po en lui insufflant modernité et ouverture. Richard Descoings a été un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span>Le Medef a appris avec tristesse le décès soudain de Richard Descoings hier soir à New-York.</span></p>
<p><strong><span>Laurence Parisot, présidente du Medef</span></strong><span>, déclare&nbsp;: <em><b><span>«&nbsp;Je suis bouleversée par sa disparition. Richard Descoings était un homme libre et visionnaire. Il a augmenté le prestige de Sciences Po en lui insufflant modernité et ouverture. Richard Descoings a été un artisan infatigable de la promotion par le mérite. Homme de dialogue et de conviction, il a été membre de notre commission Dialogue économique entre 2005 et 2010, plaidant sans cesse avec énergie pour l&#8217;égalité des chances&nbsp;».</span></b></em>&nbsp;</span></p>
<p><span>Le Medef présente ses plus sincères condoléances à la famille de Richard Descoings ainsi qu&#8217;aux dirigeants, enseignants, personnels et élèves de Sciences Po.</span></p>
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		<item>
		<title>MEDEF Actu-Eco de la semaine du 26 au 30 mars 2012</title>
		<link>http://www.medef-bearnetsoule.com/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-26-au-30-mars-2012-2.html</link>
		<comments>http://www.medef-bearnetsoule.com/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-26-au-30-mars-2012-2.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 07:46:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>molive</dc:creator>
				<category><![CDATA[Comité Veille Economique Territoriale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.medef-bearnetsoule.com/?p=1387</guid>
		<description><![CDATA[&#160; FRANCE 1.Croissance au 1er semestre 2012 : réactivation au printemps grâce à l’investissement 2.Situation des entreprises en 2011 : nouvelle baisse du taux de marge et du taux d’autofinancement 3.Climat des affaires en mars 2012 : redressement de l’indicateur, qui reste inférieur à son niveau de longue période 4.Situation des ménages en 2011 : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div><img class="alignleft" style="border: 0pt none;" src="http://www.medef.com/typo3temp/pics/2121e424db.jpg" alt="" width="240" height="136" border="0" /></div>
</div>
<div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>FRANCE</strong></p>
<p><strong>1.Croissance au 1er semestre 2012 : réactivation au printemps grâce à l’investissement</strong></p>
<p><strong>2.Situation des entreprises en 2011 : nouvelle baisse du taux de marge et du taux d’autofinancement</strong></p>
<p><strong>3.Climat des affaires en mars 2012 : redressement de l’indicateur, qui reste inférieur à son niveau de longue période</strong></p>
<p><strong>4.Situation des ménages en 2011 : pouvoir d’achat des revenus en hausse de 1,1%, taux d’épargne au plus haut depuis 1982</strong></p>
<p><strong>5.Demandes d’emploi en février 2012 : dixième mois consécutif de hausse, avec 2,87 millions de chômeurs</strong></p>
<p><strong>6.Moral des ménages en mars 2012 : redressement marqué de l’indice de confiance, inquiétude toujours forte sur le chômage</strong></p>
<p><strong>7.Tissu productif de la France en 2009 : 2,7 millions d’entreprises dont 95% de&#8230;</strong></p>
</div>
</div>
<div>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/GraphCroissance20120327.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p>Les comptes trimestriels détaillés que vient de publier l’INSEE confirment la croissance du PIB de +0,2% au 4ème trimestre 2011. Sur l’ensemble de l’année 2011, la croissance a été de +1,7%, grâce à la forte contribution positive de la demande intérieure</p>
<p>Dans sa dernière note de conjoncture (mars 2012), l’INSEE prévoit une stabilité de l’activité au 1er trimestre 2012 (-0,1% dans la prévision de décembre), et une croissance de +0,2% au 2ème trimestre (+0,1% auparavant).<br />
Cette orientation très légèrement positive de l’activité au 1er semestre 2012 se démarque de la lourdeur de la conjoncture pour la moyenne de la zone euro.</p>
<p>La légère croissance attendue au 1er semestre 2012 reposerait essentiellement sur la <strong>demande intérieure hors stocks </strong>: légère hausse de la consommation au 1er trimestre, net redressement des investissements au 2ème trimestre après une contraction au 1er trimestre. Autre point positif escompté, le déstockage observé fin 2011 devrait s’interrompre. En revanche, après trois trimestres de contribution positive du commerce extérieur, cette dernière serait nulle, exportations et importations de biens et services devant évoluer au même rythme.</p>
<p>Ces données, encore à confirmer, conduisent à un acquis de croissance de +0,5% pour 2012, ce qui confirme la dernière prévision officielle pour cette année.</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph1SituationEntreprise20120327.jpg" alt="" width="580" height="268" /></p>
<p>La publication par l’INSEE des comptes nationaux trimestriels détaillés des entreprises au   4ème trimestre 2011 permet un premier bilan annuel confirmant que <strong>la dégradation des comptes des entreprises s’est poursuivie en 2011.</strong></p>
<p><strong>Un partage  de la valeur ajoutée qui continue de s’opérer au détriment des entreprises </strong></p>
<p><strong>En moyenne annuelle</strong>, la part des rémunérations dans la valeur ajoutée s’est encore accrue. Celle des seuls salaires et traitements bruts versés atteint désormais 50,8% de la valeur ajoutée. En conséquence, <strong>le taux de marge a continué de baisser</strong>, de 30,1%  en 2010 à 29,1% en 2011, son plus bas niveau depuis 1985.</p>
<p>Ainsi, malgré le redressement de l’activité en 2010 et 2011 après la récession de 2009,<strong>  le partage de la valeur ajoutée continue de se déformer en défaveur des<br />
entreprises, que la crise a considérablement affaiblies</strong>. Ainsi, <strong>entre 2007 et 2011</strong>, pour les sociétés non financières : hausse de +4,3% de la valeur ajoutée, de +8,7% de la masse salariale chargée et baisse de -4,3% de la marge brute.</p>
<p><strong>Des profits distribuables en 2011  inférieurs de 6% à leur niveau de 2007</strong></p>
<p>Les <strong>profits avant impôt </strong>se sont à peine redressés en 2011 (+0,5%), restant très en deçà de leur niveau de 2007 (-8,4%). En pourcentage de la valeur ajoutée, ils sont tombés de 26,1 à 25,3% (28,8% en 2007).</p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph2SituationEntreprise20120327.jpg" alt="" width="580" height="181" /></p>
<p>Le <strong>taux de profits distribuables </strong>(profits bruts après impôts directs et avant distribution), est inférieur de 10 % à celui  de 2007. Le <strong>redressement « mécanique » de la fiscalité</strong> <strong>directe</strong> se poursuit (+27% en 2011) après sa chute de 62% en 2009 (plan de relance). Dans le même temps, <strong>les revenus distribués </strong>(dividendes, rémunérations des parts d’associés), supérieurs à leur niveau de 2007, <strong>ont continué de se contracter</strong>. Ils représentaient 8,4% de la valeur ajoutée en 2011 (8,7% en 2010 et 8,9% en 2009, leur point haut). Au total,  l’autofinancement (épargne brute) a fortement chuté en 2011, tombé de 3 points de valeur ajoutée entre 2007 et 2011 (-15% en niveau absolu).</p>
<p><strong>Nouvelle baisse du taux d’autofinancement en 2011</strong></p>
<p><strong>Entre 2010 et 2011</strong>, les sociétés non  financières ont augmenté leurs investissements de 6,2%, qui représentent 19,1% de la valeur ajoutée (19% en 2010). Compte tenu de la baisse de l’épargne brute,<strong>  le taux d’autofinancement s’est établi à 70,8% en 2011 </strong>(78,3% en 2010), inférieur de 13,2 points à celui de 2007, et de 15,5 points à sa moyenne de long terme.</p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph3SituationEntreprise20120327.jpg" alt="" width="580" height="235" /></p>
<p><strong>Alourdissement de la dette des entreprises  en 2011</strong></p>
<p>Conséquence de la baisse de leur autofinancement, les entreprises ont dû recourir davantage à la dette pour financer leurs investissements. Au troisième trimestre 2011 (dernier connu), elle représentait 131% de la valeur ajoutée des sociétés non financières, soit <strong>20 points de plus qu’en 2007, malgré un effort d’investissement légèrement<br />
inférieur</strong>. Ceci explique <strong>l’accroissement des charges d’intérêt au cours de 2011</strong>.<br />
<img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph4SituationEntreprise20120327.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p><strong>La poursuite de l’effort d’investissement dépendra très largement des conditions<br />
de son financement qui ne s’améliorent pas</strong> : profitabilité des entreprises qui reste à restaurer, accès au crédit qui s’est durci.</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/GraphAffaires20120327.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p>Selon l’enquête mensuelle INSEE de mars 2012 auprès des chefs d’entreprise,<strong>  l’indicateur synthétique s’est nettement redressé</strong>, tout en restant inférieur à sa moyenne de longue période.</p>
<p><strong>Cette amélioration se retrouve dans tous les principaux secteurs d’activité à l’exception du bâtiment. </strong></p>
<p>Dans <strong>l’industrie manufacturière</strong>, les stocks de produits finis s’allègent, les carnets de commandes globaux se regarnissent (de manière plus nette pour les commandes étrangères), les perspectives de production, générales comme personnelles, se redressent.</p>
<p>Dans <strong>le commerce</strong>, les perspectives générales se redressent. Les détaillants sont moins nombreux à anticiper une baisse des ventes et leurs intentions de commandes se stabilisent. Les intentions de commandes des grossistes se redressent, notamment pour les commandes passées à l’étranger.</p>
<p>Dans <strong>les services</strong>, les perspectives générales se sont redressées, mais l’indicateur reste à un niveau très bas, signe de l’inquiétude persistante des entreprises sur leur activité future.</p>
<p>Enfin, dans <strong>le bâtiment</strong>, le climat des affaires s’est légèrement détérioré. Les carnets de commandes sont toujours jugés largement inférieurs à la normale. Les entrepreneurs restent pessimistes pour l’activité des prochains mois.</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph1SituationMenage20120327.jpg" alt="" width="580" height="247" /></p>
<p>Les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels que vient de publier l’INSEE permettent d’analyser la situation des ménages sur l’ensemble de l’année 2011.</p>
<p><strong>Hausse de gains de pouvoir d’achat de +1,1% pour l’ensemble des revenus, de +1,8% pour les salaires versés dans le secteur privé</strong></p>
<p>Entre <strong>2010 et 2011</strong>, compte tenu de la hausse de 2% des prix*,<strong>  les gains du pouvoir d’achat du RDB se sont accélérés</strong> (+1,1% après +0,7% en 2010), du fait de l’accélération des salaires réels, et de façon toute particulière dans le secteur privé (+1,8% après +0,8%). Le pouvoir d’achat des prestations sociales a continué d’augmenter mais à un rythme modéré. Par unité de consommation**, le pouvoir d’achat du RDB s’est accru de +0,4%.</p>
<p><em>*Le déflateur utilisé ici est celui de la consommation des ménages dans la comptabilité nationale, dont l’évolution peut être différente de celle de l’indice mensuel des prix à la consommation.</em></p>
<p><em>**Système de pondération attribuant un coefficient à chaque membre du ménage et<br />
permettant de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles ou de<br />
compositions différentes. Avec cette pondération, le nombre de personnes est<br />
ramené à un nombre d&#8217;unités de consommation (UC). L&#8217;échelle actuellement la plus<br />
utilisée retient la pondération suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage<br />
; 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus ; 0,3 UC pour les enfants<br />
de moins de 14 ans.<br />
</em><br />
<strong>En 2010 et 2011, le pouvoir d’achat du RDB des ménages a augmenté moins vite que le PIB en volume</strong>, contrairement aux années précédentes. Néanmoins, <strong>entre 2007 et 2011, alors que le PIB a tout juste retrouvé son niveau de 2007</strong> (+0,2%), <strong>le RDB s’est accru de 3,5% en euros constants</strong>, du fait notamment de la forte hausse des prestations sociales (1/3 du revenu des ménages) durant la crise (+10,3% depuis 2007). Dans le même temps, les salaires versés ont augmenté de 2,6%.</p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph2SituationMenage20120327.jpg" alt="" width="580" height="150" /></p>
<p><strong>Rapporté au PIB, le RDB n’a cessé d’augmenter</strong>, notamment depuis le début de la crise, pour atteindre 67,1% en 2009. En 2011, il a représenté 66,8% du PIB, soit 2,2 points de plus qu’en 2007 et 3,4 points de plus qu’en 2000. C’est la<strong>  même tendance que celle du partage de la valeur ajoutée des entreprises</strong>, avec une montée continue de la part des rémunérations.</p>
<p><strong>Les revenus ne peuvent durablement augmenter plus vite que la production</strong>. Seule une accélération  durable de la croissance, empêchera un ralentissement durable des  gains de pouvoir d’achat.</p>
<p><strong>Taux d’épargne au plus haut depuis 1982 </strong></p>
<p>En <strong>moyenne annuelle</strong>, le taux d’épargne des ménages s’est accru, de 16,1% de leur revenu disponible brut en 2010 à 16,8% en 2011. Il s’agit de son <strong>plus haut niveau depuis 1982</strong>. Entre 2007 et 2011, le taux d’épargne total s’est donc accru de +1,4 point (+9%) alors que<strong>  le taux d’épargne financière s’est accru de +2,2 points (+44%)</strong>, ce qui montre bien un <strong>comportement de précaution des ménages</strong>, toujours très inquiets dans leurs perspectives (pouvoir d’achat, emploi, anticipation de nouveaux prélèvements). En même temps, ce niveau très élevé de l’épargne représente une <strong>réserve pour soutenir la consommation</strong>, dès lors que l’horizon conjoncturel s’éclaircira.</p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph3SituationMenage20120327.jpg" alt="" width="580" height="235" /></p>
<p>En 2011, l’épargne des ménages représentait 223 milliards d’euros. Si leur taux d’épargne était resté en 2011 à son niveau de 2007 (15,4% au lieu de 16,8%), l’épargne ne représenterait « que » 205 milliards d’euros. Cet écart de 18 milliards d’euros est équivalent à quelque 1,6 point de consommation.</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph1DemandeurEmploi20120327.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p>Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans emploi) s’est accru en<strong>  février 2012 </strong>de<strong>  +6 200 chômeurs</strong>, soit +0,2% (hausse de +20 400 pour l’ensemble des catégories A, B et C). Il s’agit du<strong>  dixième mois consécutif de hausse</strong>, même si cette dernière ralentit depuis novembre 2011. Par catégorie, il faut souligner la légère baisse du chômage sur un mois pour les femmes et les moins de 50 ans. La France métropolitaine comptait en février 2012 2 867 900 chômeurs, niveau le plus élevé depuis octobre 1999.</p>
<p><strong>Entre février 2011 et février 2012</strong>, le nombre de demandeurs d’emploi s’est accru de <strong>+168 100 personnes, soit +6,2%</strong>. La progression a été à peine plus élevée chez les hommes et chez les femmes. En revanche, par tranche d’âge, il y a eu un contraste très marqué entre les demandeurs d’emploi de moins de 50 ans et ceux de 50 ans et plus, dont le nombre a augmenté de +15% sur un an.</p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph2DemandeurEmploi20120327.jpg" alt="" width="580" height="367" /></p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph1MoralMenage20120327.jpg" alt="" width="580" height="435" /></p>
<p>Comme celui des entreprises,<strong>  l’indicateur synthétique de confiance des ménages s’est fortement redressé en mars 2012</strong>. Il a retrouvé son niveau de février 2011. Mais, comme celui des entreprises, il reste inférieur à sa moyenne des années 2000-2011.</p>
<p>Cette nette amélioration tient au redressement de leurs perspectives. C’est vrai notamment de leur situation financière, dont l’indicateur reste à un niveau toujours bas. C’est vrai également de leurs anticipations de chômage. Si l’indicateur baisse depuis trois mois, il demeure à un niveau très élevé, ce qui confirme que le chômage reste une forte préoccupation pour les ménages.</p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph2MoralMenage20120327.jpg" alt="" width="580" height="369" /></p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph1TissuProductif20120327.jpg" alt="" width="580" height="238" /></p>
<p>L’INSEE vient de publier une <strong>photographie du tissu français d’entreprises en 2009</strong>, à partir de la <strong>définition statistique de l’entreprise introduite par la loi dite LME</strong>*. Cette loi prévoit notamment de répartir les entreprises en <strong>quatre catégories</strong> selon trois critères économiques (effectifs, chiffre d’affaires, bilan).</p>
<p>*Loi de Modernisation de l’Economie (4 août 2008). Définition des catégories d’entreprise mise en place par le décret n°2008-1354 du 18 décembre 2008.</p>
<p><strong>L’entreprise peut recouvrir aussi bien une unité légale</strong> (entreprise individuelle, société) <strong>qu’un groupe</strong> (regroupement d’unités légales), constitué pour des raisons économiques ou des objectifs de pure gestion**. <strong>Tout groupe, petit ou grand, est considéré comme une  entreprise. </strong></p>
<p>On dénombrait<strong>  2,691 millions d’entreprises </strong>ainsi définies en 2009 dans le secteur marchand non  agricole, dont<strong>  2,65 millions d’unités légales hors groupes</strong>, et <strong>43 700 groupes </strong>(36 000 groupes français et 7 700 groupes sous contrôle étranger).</p>
<p>Cette nouvelle définition fait apparaître <strong>trois caractéristiques</strong>, dans le champ du secteur marchand non agricole et non financier :</p>
<ul>
<li>Un <strong>tissu d’entreprises plus concentré que dans l’ancienne définition, avec notamment deux fois plus de grandes entreprises (217).</strong></li>
</ul>
<p>Si elles représentent 0,01% du total des entreprises en nombre, elles en représentent 28% en termes d’effectifs salariés, 33% en termes de valeur ajoutée, 62% en termes de dépenses de R&amp;D.</p>
<p>A contrario,  <strong>le poids des PME et des ETI est nettement moins important que dans l’ancienne définition</strong>, du fait que de <strong>nombreuses unités légales de la taille des PME ou des ETI sont des filiales de groupes.</strong></p>
<p><em>**Désormais, une entreprise recouvre, par exemple, une unité de production, une unité pour le marché intérieur, une unité pour l’exportation, alors qu’il s’agissait de trois unités légales à part entière avec l’ancienne définition.</em></p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph2TissuProductif20120327.jpg" alt="" width="580" height="217" /></p>
<ul>
<li>Un <strong>dualisme marqué du tissu productif, imputable au poids des groupes</strong></li>
</ul>
<p>Les groupes représentent  2% du total des entreprises. Pourtant, ils emploient 64% des salariés de ces dernières, et assurent 70% de leur valeur ajoutée.</p>
<p>Bien loin de la vision courante des « grands groupes mondialisés », les groupes se répartissent ainsi : 21% de micro-entreprises, 69% de PME, 9% d’ETI et seulement 0,5% de grandes entreprises.</p>
<ul>
<li>Un <strong>renforcement du poids de l’industrie</strong></li>
</ul>
<p>Du fait de la réaffectation de leurs filiales tertiaires aux entreprises industrielles &#8211; fonctions commerciales, fonctions support – l’importance de l’industrie dans le secteur marchand s’est accrue par rapport à ce qu’elle était dans l’ancienne définition, qu’il s’agisse de ses effectifs (+2 points), de sa valeur ajoutée (+4 points) ou de son  chiffre d’affaires exporté (+7 points).</p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph3TissuProductif20120327.jpg" alt="" width="580" height="227" /></p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph1TendanceMarche20120327.jpg" alt="" width="580" height="289" /></p>
<p><img src="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Graph2TendanceMarche20120327.jpg" alt="" width="580" height="389" /></p>
</div>
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		</item>
		<item>
		<title>MEDEF Actu-Eco de la semaine du 26 au 30 mars 2012</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 07:43:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

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		<description><![CDATA[FRANCE 1.Croissance au 1er semestre 2012 : réactivation au printemps grâce à l’investissement 2.Situation des entreprises en 2011 : nouvelle baisse du taux de marge et du taux d’autofinancement 3.Climat des affaires en mars 2012 : redressement de l’indicateur, qui reste inférieur à son niveau de longue période 4.Situation des ménages en 2011 : pouvoir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>FRANCE</p>
<p>1.Croissance au 1er semestre 2012 : réactivation au printemps grâce à l’investissement</p>
<p>2.Situation des entreprises en 2011 : nouvelle baisse du taux de marge et du taux d’autofinancement</p>
<p>3.Climat des affaires en mars 2012 : redressement de l’indicateur, qui reste inférieur à son niveau de longue période</p>
<p>4.Situation des ménages en 2011 : pouvoir d’achat des revenus en hausse de 1,1%, taux d’épargne au plus haut depuis 1982</p>
<p>5.Demandes d’emploi en février 2012 : dixième mois consécutif de hausse, avec 2,87 millions de chômeurs</p>
<p>6.Moral des ménages en mars 2012 : redressement marqué de l’indice de confiance, inquiétude toujours forte sur le chômage</p>
<p>7.Tissu productif de la France en 2009 : 2,7 millions d’entreprises dont 95% de micro-entreprises, 43 700 groupes dont 20% de micro-entreprises et 70% de PME</p>
<p>INTERNATIONAL</p>
<p>8.Tendances récentes des marchés</p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/a4789_GraphCroissance20120327.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p>Les comptes trimestriels détaillés que vient de publier l’INSEE confirment la croissance du PIB de +0,2% au 4ème trimestre 2011. Sur l’ensemble de l’année 2011, la croissance a été de +1,7%, grâce à la forte contribution positive de la demande intérieure</p>
<p>Dans sa dernière note de conjoncture (mars 2012), l’INSEE prévoit une stabilité de l’activité au 1er trimestre 2012 (-0,1% dans la prévision de décembre), et une croissance de +0,2% au 2ème trimestre (+0,1% auparavant). <br />Cette orientation très légèrement positive de l’activité au 1er semestre 2012 se démarque de la lourdeur de la conjoncture pour la moyenne de la zone euro.</p>
<p>La légère croissance attendue au 1er semestre 2012 reposerait essentiellement sur la <b>demande intérieure hors stocks </b>: légère hausse de la consommation au 1er trimestre, net redressement des investissements au 2ème trimestre après une contraction au 1er trimestre. Autre point positif escompté, le déstockage observé fin 2011 devrait s’interrompre. En revanche, après trois trimestres de contribution positive du commerce extérieur, cette dernière serait nulle, exportations et importations de biens et services devant évoluer au même rythme. </p>
<p>Ces données, encore à confirmer, conduisent à un acquis de croissance de +0,5% pour 2012, ce qui confirme la dernière prévision officielle pour cette année.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/a4789_Graph1SituationEntreprise20120327.jpg" height="268" width="580" alt="" /></p>
<p>La publication par l’INSEE des comptes nationaux trimestriels détaillés des entreprises au&nbsp;&nbsp; 4ème trimestre 2011 permet un premier bilan annuel confirmant que <b>la dégradation des comptes des entreprises s’est poursuivie en 2011.</b>&nbsp;&nbsp; </p>
<p><b>Un partage&nbsp; de la valeur ajoutée qui continue de s’opérer au détriment des entreprises </b></p>
<p><b>En moyenne annuelle</b>, la part des rémunérations dans la valeur ajoutée s’est encore accrue. Celle des seuls salaires et traitements bruts versés atteint désormais 50,8% de la valeur ajoutée. En conséquence, <b>le taux de marge a continué de baisser</b>, de 30,1%&nbsp; en 2010 à 29,1% en 2011, son plus bas niveau depuis 1985. </p>
<p>Ainsi, malgré le redressement de l’activité en 2010 et 2011 après la récession de 2009,<b>&nbsp; le partage de la valeur ajoutée continue de se déformer en défaveur des <br />entreprises, que la crise a considérablement affaiblies</b>. Ainsi, <b>entre 2007 et 2011</b>, pour les sociétés non financières : hausse de +4,3% de la valeur ajoutée, de +8,7% de la masse salariale chargée et baisse de -4,3% de la marge brute.</p>
<p><b>Des profits distribuables en 2011&nbsp; inférieurs de 6% à leur niveau de 2007</b></p>
<p>Les <b>profits avant impôt </b>se sont à peine redressés en 2011 (+0,5%), restant très en deçà de leur niveau de 2007 (-8,4%). En pourcentage de la valeur ajoutée, ils sont tombés de 26,1 à 25,3% (28,8% en 2007).&nbsp; </p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/dc87d_Graph2SituationEntreprise20120327.jpg" height="181" width="580" alt="" /></p>
<p>Le <b>taux de profits distribuables </b>(profits bruts après impôts directs et avant distribution), est inférieur de 10 % à celui&nbsp; de 2007. Le <b>redressement « mécanique » de la fiscalité</b> <b>directe</b> se poursuit (+27% en 2011) après sa chute de 62% en 2009 (plan de relance). Dans le même temps, <b>les revenus distribués </b>(dividendes, rémunérations des parts d’associés), supérieurs à leur niveau de 2007, <b>ont continué de se contracter</b>. Ils représentaient 8,4% de la valeur ajoutée en 2011 (8,7% en 2010 et 8,9% en 2009, leur point haut). Au total,&nbsp; l’autofinancement (épargne brute) a fortement chuté en 2011, tombé de 3 points de valeur ajoutée entre 2007 et 2011 (-15% en niveau absolu).&nbsp; </p>
<p><b>Nouvelle baisse du taux d’autofinancement en 2011</b></p>
<p><b>Entre 2010 et 2011</b>, les sociétés non&nbsp; financières ont augmenté leurs investissements de 6,2%, qui représentent 19,1% de la valeur ajoutée (19% en 2010). Compte tenu de la baisse de l’épargne brute,<b>&nbsp; le taux d’autofinancement s’est établi à 70,8% en 2011 </b>(78,3% en 2010), inférieur de 13,2 points à celui de 2007, et de 15,5 points à sa moyenne de long terme. </p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/dc87d_Graph3SituationEntreprise20120327.jpg" height="235" width="580" alt="" /></p>
<p><b>Alourdissement de la dette des entreprises&nbsp; en 2011</b></p>
<p>Conséquence de la baisse de leur autofinancement, les entreprises ont dû recourir davantage à la dette pour financer leurs investissements. Au troisième trimestre 2011 (dernier connu), elle représentait 131% de la valeur ajoutée des sociétés non financières, soit <b>20 points de plus qu’en 2007, malgré un effort d’investissement légèrement <br />inférieur</b>. Ceci explique <b>l’accroissement des charges d’intérêt au cours de 2011</b>. </p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/dc87d_Graph4SituationEntreprise20120327.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p><b>La poursuite de l’effort d’investissement dépendra très largement des conditions <br />de son financement qui ne s’améliorent pas</b> : profitabilité des entreprises qui reste à restaurer, accès au crédit qui s’est durci.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/dc87d_GraphAffaires20120327.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
</p>
<p>Selon l’enquête mensuelle INSEE de mars 2012 auprès des chefs d’entreprise,<b>&nbsp; l’indicateur synthétique s’est nettement redressé</b>, tout en restant inférieur à sa moyenne de longue période. </p>
<p><b>Cette amélioration se retrouve dans tous les principaux secteurs d’activité à l’exception du bâtiment. </b></p>
<p>Dans <b>l’industrie manufacturière</b>, les stocks de produits finis s’allègent, les carnets de commandes globaux se regarnissent (de manière plus nette pour les commandes étrangères), les perspectives de production, générales comme personnelles, se redressent. </p>
<p>Dans <b>le commerce</b>, les perspectives générales se redressent. Les détaillants sont moins nombreux à anticiper une baisse des ventes et leurs intentions de commandes se stabilisent. Les intentions de commandes des grossistes se redressent, notamment pour les commandes passées à l’étranger.</p>
<p>Dans <b>les services</b>, les perspectives générales se sont redressées, mais l’indicateur reste à un niveau très bas, signe de l’inquiétude persistante des entreprises sur leur activité future.</p>
<p>Enfin, dans <b>le bâtiment</b>, le climat des affaires s’est légèrement détérioré. Les carnets de commandes sont toujours jugés largement inférieurs à la normale. Les entrepreneurs restent pessimistes pour l’activité des prochains mois. </p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/dc87d_Graph1SituationMenage20120327.jpg" height="247" width="580" alt="" /></p>
<p>Les résultats détaillés des comptes nationaux trimestriels que vient de publier l’INSEE permettent d’analyser la situation des ménages sur l’ensemble de l’année 2011.</p>
<p><b>Hausse de gains de pouvoir d’achat de +1,1% pour l’ensemble des revenus, de +1,8% pour les salaires versés dans le secteur privé</b></p>
<p>Entre <b>2010 et 2011</b>, compte tenu de la hausse de 2% des prix*,<b>&nbsp; les gains du pouvoir d’achat du RDB se sont accélérés</b> (+1,1% après +0,7% en 2010), du fait de l’accélération des salaires réels, et de façon toute particulière dans le secteur privé (+1,8% après +0,8%). Le pouvoir d’achat des prestations sociales a continué d’augmenter mais à un rythme modéré. Par unité de consommation**, le pouvoir d’achat du RDB s’est accru de +0,4%.</p>
<p><i>*Le déflateur utilisé ici est celui de la consommation des ménages dans la comptabilité nationale, dont l’évolution peut être différente de celle de l’indice mensuel des prix à la consommation.</i></p>
<p><i>**Système de pondération attribuant un coefficient à chaque membre du ménage et <br />permettant de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles ou de <br />compositions différentes. Avec cette pondération, le nombre de personnes est <br />ramené à un nombre d&#8217;unités de consommation (UC). L&#8217;échelle actuellement la plus <br />utilisée retient la pondération suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage <br />; 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus ; 0,3 UC pour les enfants <br />de moins de 14 ans.<br /></i><br /><b>En 2010 et 2011, le pouvoir d’achat du RDB des ménages a augmenté moins vite que le PIB en volume</b>, contrairement aux années précédentes. Néanmoins, <b>entre 2007 et 2011, alors que le PIB a tout juste retrouvé son niveau de 2007</b> (+0,2%), <b>le RDB s’est accru de 3,5% en euros constants</b>, du fait notamment de la forte hausse des prestations sociales (1/3 du revenu des ménages) durant la crise (+10,3% depuis 2007). Dans le même temps, les salaires versés ont augmenté de 2,6%. </p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph2SituationMenage20120327.jpg" height="150" width="580" alt="" /></p>
<p><b>Rapporté au PIB, le RDB n’a cessé d’augmenter</b>, notamment depuis le début de la crise, pour atteindre 67,1% en 2009. En 2011, il a représenté 66,8% du PIB, soit 2,2 points de plus qu’en 2007 et 3,4 points de plus qu’en 2000. C’est la<b>&nbsp; même tendance que celle du partage de la valeur ajoutée des entreprises</b>, avec une montée continue de la part des rémunérations.</p>
<p><b>Les revenus ne peuvent durablement augmenter plus vite que la production</b>. Seule une accélération&nbsp; durable de la croissance, empêchera un ralentissement durable des&nbsp; gains de pouvoir d’achat. </p>
<p><b>Taux d’épargne au plus haut depuis 1982 </b></p>
<p>En <b>moyenne annuelle</b>, le taux d’épargne des ménages s’est accru, de 16,1% de leur revenu disponible brut en 2010 à 16,8% en 2011. Il s’agit de son <b>plus haut niveau depuis 1982</b>. Entre 2007 et 2011, le taux d’épargne total s’est donc accru de +1,4 point (+9%) alors que<b>&nbsp; le taux d’épargne financière s’est accru de +2,2 points (+44%)</b>, ce qui montre bien un <b>comportement de précaution des ménages</b>, toujours très inquiets dans leurs perspectives (pouvoir d’achat, emploi, anticipation de nouveaux prélèvements). En même temps, ce niveau très élevé de l’épargne représente une <b>réserve pour soutenir la consommation</b>, dès lors que l’horizon conjoncturel s’éclaircira.</p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph3SituationMenage20120327.jpg" height="235" width="580" alt="" /></p>
<p>En 2011, l’épargne des ménages représentait 223 milliards d’euros. Si leur taux d’épargne était resté en 2011 à son niveau de 2007 (15,4% au lieu de 16,8%), l’épargne ne représenterait « que » 205 milliards d’euros. Cet écart de 18 milliards d’euros est équivalent à quelque 1,6 point de consommation.</p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph1DemandeurEmploi20120327.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
<p>Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans emploi) s’est accru en<b>&nbsp; février 2012 </b>de<b>&nbsp; +6 200 chômeurs</b>, soit +0,2% (hausse de +20 400 pour l’ensemble des catégories A, B et C). Il s’agit du<b>&nbsp; dixième mois consécutif de hausse</b>, même si cette dernière ralentit depuis novembre 2011. Par catégorie, il faut souligner la légère baisse du chômage sur un mois pour les femmes et les moins de 50 ans. La France métropolitaine comptait en février 2012 2 867 900 chômeurs, niveau le plus élevé depuis octobre 1999. </p>
<p><b>Entre février 2011 et février 2012</b>, le nombre de demandeurs d’emploi s’est accru de <b>+168 100 personnes, soit +6,2%</b>. La progression a été à peine plus élevée chez les hommes et chez les femmes. En revanche, par tranche d’âge, il y a eu un contraste très marqué entre les demandeurs d’emploi de moins de 50 ans et ceux de 50 ans et plus, dont le nombre a augmenté de +15% sur un an.</p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph2DemandeurEmploi20120327.jpg" height="367" width="580" alt="" /></p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph1MoralMenage20120327.jpg" height="435" width="580" alt="" /></p>
</p>
<p>Comme celui des entreprises,<b>&nbsp; l’indicateur synthétique de confiance des ménages s’est fortement redressé en mars 2012</b>. Il a retrouvé son niveau de février 2011. Mais, comme celui des entreprises, il reste inférieur à sa moyenne des années 2000-2011.</p>
<p>Cette nette amélioration tient au redressement de leurs perspectives. C’est vrai notamment de leur situation financière, dont l’indicateur reste à un niveau toujours bas. C’est vrai également de leurs anticipations de chômage. Si l’indicateur baisse depuis trois mois, il demeure à un niveau très élevé, ce qui confirme que le chômage reste une forte préoccupation pour les ménages.</p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph2MoralMenage20120327.jpg" height="369" width="580" alt="" /></p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph1TissuProductif20120327.jpg" height="238" width="580" alt="" /></p>
<p>L’INSEE vient de publier une <b>photographie du tissu français d’entreprises en 2009</b>, à partir de la <b>définition statistique de l’entreprise introduite par la loi dite LME</b>*. Cette loi prévoit notamment de répartir les entreprises en <b>quatre catégories</b> selon trois critères économiques (effectifs, chiffre d’affaires, bilan).</p>
<p>*Loi de Modernisation de l’Economie (4 août 2008). Définition des catégories d’entreprise mise en place par le décret n°2008-1354 du 18 décembre 2008.</p>
<p><b>L’entreprise peut recouvrir aussi bien une unité légale</b> (entreprise individuelle, société) <b>qu’un groupe</b> (regroupement d’unités légales), constitué pour des raisons économiques ou des objectifs de pure gestion**. <b>Tout groupe, petit ou grand, est considéré comme une&nbsp; entreprise. </b></p>
<p>On dénombrait<b>&nbsp; 2,691 millions d’entreprises </b>ainsi définies en 2009 dans le secteur marchand non&nbsp; agricole, dont<b>&nbsp; 2,65 millions d’unités légales hors groupes</b>, et <b>43 700 groupes </b>(36 000 groupes français et 7 700 groupes sous contrôle étranger). </p>
<p>Cette nouvelle définition fait apparaître <b>trois caractéristiques</b>, dans le champ du secteur marchand non agricole et non financier :&nbsp; </p>
</p>
<ul>
<li>Un <b>tissu d’entreprises plus concentré que dans l’ancienne définition, avec notamment deux fois plus de grandes entreprises (217).</b></li>
</ul>
<p>Si elles représentent 0,01% du total des entreprises en nombre, elles en représentent 28% en termes d’effectifs salariés, 33% en termes de valeur ajoutée, 62% en termes de dépenses de R&amp;D. </p>
<p>A contrario,&nbsp; <b>le poids des PME et des ETI est nettement moins important que dans l’ancienne définition</b>, du fait que de <b>nombreuses unités légales de la taille des PME ou des ETI sont des filiales de groupes.</b></p>
<p><i>**Désormais, une entreprise recouvre, par exemple, une unité de production, une unité pour le marché intérieur, une unité pour l’exportation, alors qu’il s’agissait de trois unités légales à part entière avec l’ancienne définition.</i></p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph2TissuProductif20120327.jpg" height="217" width="580" alt="" /></p>
<ul>
<li>Un <b>dualisme marqué du tissu productif, imputable au poids des groupes</b></li>
</ul>
<p>Les groupes représentent&nbsp; 2% du total des entreprises. Pourtant, ils emploient 64% des salariés de ces dernières, et assurent 70% de leur valeur ajoutée. </p>
<p>Bien loin de la vision courante des « grands groupes mondialisés », les groupes se répartissent ainsi : 21% de micro-entreprises, 69% de PME, 9% d’ETI et seulement 0,5% de grandes entreprises. </p>
<ul>
<li>Un <b>renforcement du poids de l’industrie</b></li>
</ul>
<p>Du fait de la réaffectation de leurs filiales tertiaires aux entreprises industrielles &#8211; fonctions commerciales, fonctions support – l’importance de l’industrie dans le secteur marchand s’est accrue par rapport à ce qu’elle était dans l’ancienne définition, qu’il s’agisse de ses effectifs (+2 points), de sa valeur ajoutée (+4 points) ou de son&nbsp; chiffre d’affaires exporté (+7 points).<br />&nbsp;<br /><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph3TissuProductif20120327.jpg" height="227" width="580" alt="" /></p>
</p>
<hr />
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph1TendanceMarche20120327.jpg" height="289" width="580" alt="" /></p>
<p><img src="http://www.medef-bearnetsoule.com/wp-content/plugins/wp-o-matic/cache/f0157_Graph2TendanceMarche20120327.jpg" height="389" width="580" alt="" /></p>
</p>
<hr />
<p><a href="http://www.medef.com/fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20120330/Actu-Eco120330.pdf">Télécharger le pdf</a></p></p>
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		</item>
		<item>
		<title>« Santé et autonomie sur le lieu de vie grâce au numérique » 14 projets sélectionnés</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 07:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le cadre&#160; du 1er appel à projets d’e-santé dédié aux technologies numériques pour la santé et l’autonomie sur les lieux de vie, 14 projets ont été sélectionnés sur 45 projets candidats. Ils concernent essentiellement des PME. Les&#160;projets sélectionnés représentent&#160; au total un montant de&#160;près de 18 millions d&#8217;euros. Ils bénéficieront d&#8217;une aide de 9 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Dans le cadre<span>&nbsp; </span>du 1<sup>er</sup> appel à projets d’e-santé dédié aux technologies numériques pour la santé et l’autonomie sur les lieux de vie, 14 projets ont été sélectionnés sur 45 projets candidats. Ils concernent essentiellement des PME.</span></b></p>
<p><span>Les&nbsp;projets sélectionnés représentent<span>&nbsp; </span>au total un montant de&nbsp;près de 18 millions d&#8217;euros. Ils bénéficieront d&#8217;une aide de 9 millions d&#8217;euros, à raison de 170.000 euros à 1,7 million d&#8217;euros par projet.</span></p>
<p><span>Les lauréats sont les suivants&nbsp;: </span></p>
<ul>
<li><span>Apar (autonomie des patients aphasiques par remédiation), projet d&#8217;espace collaboratif avec des exercices de remédiation en ligne pour les patients aphasiques piloté par Gerip.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>A-TEL, dispositif médical communicant interopérable dans le cadre des maladies respiratoires chroniques, piloté par Géri.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Az@game, dispositif ergonomique visant à évaluer et favoriser le maintien de l&#8217;autonomie des patients atteints de la maladie d&#8217;Alzheimer et de pathologies associées, piloté par Genious Systèmes.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Bodyscoring, solution numérique embarquée pour la mesure de l&#8217;activité physique, piloté par Esphi.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>E-Care, plate-forme et capteurs pour automatiser la détection des situations à risque pour des patients atteints d&#8217;insuffisance cardiaque, piloté par Newel.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Révad, plate-forme de services pour l&#8217;autonomie, la sécurité et le bien-être des personnes dépendantes, piloté par Alpheratz</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Simpad, solution intégrée de monitoring de patients en pharmacie, piloté par Médecin direct.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Techvie, service mobile et interactif d&#8217;éducation à la santé et de suivi de paramètres physiologiques dans le cadre des cures thermales, piloté par Helileo.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Asim (assistance par serveur intelligent multiprotocoles), serveur de communication et d&#8217;interprétation de données issus de capteurs médicaux, piloté par Vity.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Comin, dispositif médical d&#8217;aérosolthérapie communicant raccordé à une plate-forme de télémédecine, piloté par Télémaq.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Diabetic, kit numérique d&#8217;accompagnement des patients diabétiques, piloté par Runware.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Mado, système d&#8217;informations médico-social pour le monitoring des patients en perte d&#8217;autonomie piloté par Sesin.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>Stream, dispositif médical visant à préserver ou à maintenir l&#8217;autonomie des personnes âgées focalisée sur l&#8217;équilibration, piloté par Fovea Interactive.</span></li>
<li><span></span><span>Vigilance 2, plate-forme de partage d&#8217;alertes liées au suivi des personnes à domicile, piloté par Isas.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Remise des conclusions de la commission Energies 2050</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 07:43:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

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		<description><![CDATA[Les conclusions du rapport de la Commission Energies 2050 ont été remises dernièrement au gouvernement. Cette commission, à laquelle le MEDEF a participé, a évalué les principaux scénarios énergétiques existants en vue de la mise en œuvre de la prochaine Programmation pluriannuelle d’investissements (PPI) électrique prévue après l’élection présidentielle. Ce rapport formule 8 propositions&#160;en ligne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><b><span>Les conclusions du rapport de la Commission <i>Energies 2050</i> ont été remises dernièrement au gouvernement. Cette commission, à laquelle le MEDEF a participé, a évalué les principaux scénarios énergétiques existants en vue de la mise en œuvre de la prochaine Programmation pluriannuelle d’investissements (PPI) électrique prévue après l’élection présidentielle.</span></b></p>
<p><span>Ce rapport formule 8 propositions&nbsp;en ligne avec celles du MEDEF :</span></p>
<ul>
<li><span>1. Faire de la sobriété et de l’efficacité      énergétiques une grande cause nationale. Lancer des appels à proposition      afin de mobiliser la R &amp; D et l’innovation dans ce domaine en      privilégiant les secteurs du bâtiment et des transports.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>2. S’interdire toute fermeture administrative      d’une centrale nucléaire qui n’aurait pas été décidée par l’exploitant à      la suite des injonctions de l’Autorité de sûreté.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>3. Ne      pas se fixer aujourd’hui d’objectif de part du nucléaire à quelque horizon      que ce soit, mais s’abstenir de compromettre l’avenir, et pour cela      maintenir une perspective de long terme pour cette industrie en      poursuivant le développement de la quatrième génération.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>4. Envisager une initiative dans le domaine de      l’harmonisation internationale des règles et des pratiques de sûreté      nucléaire afin de les faire converger vers le niveau le plus élevé.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>5. Pour chaque décision de politique énergétique,      évaluer le coût et l’effet sur les finances publiques, sur la balance      commerciale, sur les émissions de CO2 et sur l’emploi (à la fois en postes      et en qualifications créés), par comparaison avec une décision différente,      afin de dégager des priorités.</span></li>
</ul>
<ul>
<li><span>6. Maintenir, voire accroître l’effort de      recherche publique dans le domaine de l’énergie, à travers des      coopérations internationales et en accordant une priorité absolue aux      programmes mis en œuvre conjointement par des laboratoires publics et des      entreprises innovantes, grandes ou petites, capables de s’attaquer au      marché mondial. Les énergies renouvelables et le stockage de l’énergie      devront recevoir une attention toute particulière.</span></li>
<li><span>7. Mettre en œuvre une politique de vérité des      prix de l’énergie et des émissions de CO2, en traitant de façon spécifique      et différente le cas de la précarité et celui des industries grosses      consommatrices. Cette politique de vérité des prix est aujourd’hui très      attendue par les entreprises qui subissent une absence de visibilité      aggravée par la crise.</span></li>
<li><span>8. Prendre l’initiative de proposer à nos      principaux partenaires européens un réexamen en profondeur des règles du      marché intérieur de l’énergie : celui-ci doit permettre le financement des      investissements nécessaires, en particulier ceux destinés à répondre à la      demande d’électricité à la pointe, et doit assurer la cohérence des      décisions des acteurs.</span></li>
</ul>
<p><span><b><i>Pour en savoir plus :</i></b></span></p>
<p><span><a href="http://www.economie.gouv.fr/energies2050" target="_blank">&gt;&gt; <span>Télécharger le rapport</span></a></span></p>
<p><span><span><a href="http://www.economie.gouv.fr/files/annexe_3.pdf" target="_blank">&gt;&gt; Télécharger les propositions du MEDEF au format PDF</a></span></span></p>
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		<title>Vidéo : 2èmes Assises Sporsora de l’économie du Sport Après-midi</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 07:43:48 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Actualités nationales]]></category>

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